Azilis, 2e prix au concours "un métier, un parcours"

Publié le 26 Juin 2018

Azilis, 2e prix au concours "un métier, un parcours"

Une cérémonie de remise de prix aux lauréats du concours « Un métier, un parcours » s’est tenue au Centre d’Information de Lorient, ce lundi. Par groupe de deux ou individuellement, les élèves du Pays de Lorient étaient invités à présenter un métier à travers un professionnel et son parcours. Stacy et Célia, arrivées premières au concours, ont travaillé ensemble sur la profession de poissonnier. Azilis, elle, a décidé de mettre en avant le métier de vitrailliste et enfin, Titouan a choisi un maître chocolatier. (Source : Le Télégramme - Lorient, 25 juin 2018)

Ci-dessous, le travail d'Azilis :

Photo  : Azilis Parot

Photo : Azilis Parot

Vitrailliste

Un métier d’art

En 2008, Julie Garcia a ouvert son atelier, L’Endroit en verre à Quimperlé, où elle conçoit ses vitraux et a rejoint une boutique d’artisans d’art, L’Atelier 11 situé au bout du Chemin Bleu en basse ville. Elle travaille avec le verre, le plomb, pour créer des bijoux, des vitraux sur commande, des totems, des lampes, des marque-pages et des insectes en verre par la technique du thermoformage. Elle utilise de nombreux outils : ciseaux à triple lames, fer à souder, marteau de vitrier ou couteau à plomb. Avec tous ces instruments, elle fait danser le verre avec le feu pour créer des formes aussi belles que spectaculaires.

Parcours d’une jeune apprentie

Depuis ses 8 ans, Julie Garcia, rêvait de travailler dans l’art et d’avoir son propre atelier. Elle a grandi avec cette idée mais ne savait pas quel chemin prendre à l’école pour y arriver. Ses professeurs l’orientaient plus vers des métiers d’architecture car elle aimait beaucoup dessiner. Cependant, sa professeure d’arts plastiques l’encourageait et en avait parlé à ses parents pour qu’ils la soutiennent plus. Elle a passé un Bac littéraire pensant avoir accès à plus d’écoles. Elle n’avait pas forcément pensé à être vitrailliste, car elle imaginait que c’était un métier qui se transmettait de génération en génération. Elle a commencé par l’école des Beaux Arts de Tarbes mais elle n’y est resté que 3 mois car, elle trouvait les techniques trop larges. Un jour elle est tombée sur une revue qui parlait de l’école supérieure des métiers d’arts à Arras. Elle s’est renseignée et a vu que cet établissement proposait le métier de vitrailliste. Elle a étudié là-bas pendant trois années. C’est comme cela qu’elle s’est orientée vers ce métier. Pour se mettre en condition réelle, elle a fait des stages de restauration de vitraux d’église. Puis elle a travaillé dans des ateliers un peu partout en France.

Plus qu’un métier, une passion

Julie Garcia prend énormément de plaisir à pratiquer son métier, un métier qui existe depuis le XIIe siècle. Pour elle, c’est d’ailleurs plus une passion qu’un métier. Elle aime rencontrer ses clients et apprendre de leur imaginaire. Ce métier lui offre beaucoup de liberté créative. Et surtout, elle a atteint son but : travailler dans son atelier et de ses propres mains.

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