Publié le 12 Février 2018

Du Slam à Jules Ferry

Source : Ouest-France Quimperlé, 9 février 2018

Les élèves allophones du collège Jules-Ferry à Quimperlé ont joué avec les mots de Léo Ferré, pour inventer des slams. Sous l’œil de Bruno Geneste.

« Les goélands chantent la symphonie de l’océan. » « La lumière du sable à l’infini, la petite musique des coquillages, le rivage et le froid bleu comme la mer. »

Voilà quelques-uns des slams inventés et écrits par les élèves allophones du collège Jules-Ferry, jeudi matin.

« Nous sommes partis d’un texte de Léo Ferré, La mémoire et la mer. Et pour que cela soit le plus ludique possible, on ne parle pas de poésie, mais de slam. Le résultat est étonnant et remarquable. Ce sont quand même des jeunes qui sont en cours d’apprentissage du français. Je suis subjugué », glisse Bruno Geneste, entre deux conseils aux collégiens.

Le poète intervient à Jules-Ferry, comme il le fait au collège La Villemarqué.

« Mais ici, je travaille différemment. Il n’y a pas de rime. C’est entièrement libre. Moi, je les accompagne », poursuit-il.

Il est aidé dans sa démarche par Sandra Veillon, professeur de français.

L’aboutissement de ce travail sur les mots et leur signification ? « Ils monteront tous sur la grande scène Benoîte-Groult, le mardi 20 mars, pour un grand concert de slam, dans le cadre du festival de la parole poétique (organisé par la Maison de la poésie du pays de Quimperlé). Ensuite, nous sortirons une anthologie. Mais ce sera un vrai livre, pas des feuilles photocopiées et agrafées. »

Lire la suite

Publié le 1 Février 2018

L' UPE2A, pour qui ? pour quoi ?

Source : Article de Jean-Marc Pinson, Ouest-France, 31 janvier 2018

Le français n’est pas leur langue maternelle mais ils l’apprennent ici. Rencontre avec des enfants « allophones » du collège Jules-Ferry à Quimperlé.

Ces jeunes viennent d’ailleurs. Pour diverses raisons, eux et leurs familles sont fraîchement arrivés en France. Ou bien alors ils sont issus de familles itinérantes. Le système éducatif tend la main à ces jeunes qui ne parlent pas notre langue. Au collège, par exemple, ces élèves allophones suivent des cours de français, de maths, d’histoire-géo, d’anglais.
« Il s’agit de groupes de soutien et non de classes à proprement parler, souligne Céline Hélias, coordinatrice second degré au Casnav, centre académique pour la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs. Dans le Finistère, Brest, Quimper et Quimperlé accueillent ces jeunes au collège.
Différentes cultures
En ce mardi après-midi, à Quimperlé, au collège Jules-Ferry, l’ambiance est studieuse dans le groupe de Sandra Veillon, enseignante. Ses élèves sont une quinzaine, âgés de 12 à 17 ans. Moussa, Achraf, Bashkim et les autres posent des questions chacun leur tour, de façon posée, dans un français plus que correct.
Sandra Veillon veille au grain, ramène un peu de discipline si nécessaire, on sent qu’elle aime son boulot : « En tant qu’enseignante c’est plus qu’enrichissant. On ouvre les yeux sur différentes cultures. » Une moitié de l’effectif n’était pas scolarisée auparavant, il y a donc un gros travail d’apprentissage de la lecture, de l’écriture.
« Les cours me plaisent bien », sourit Moussa, originaire de Guinée Équatoriale, qui lui, est un jeune mineur isolé. S’il déplore le climat trop froid à ses yeux, il s’est fait des relations, en jouant notamment au foot à Quimperlé.
Miruna, jeune Roumaine basée à Quimperlé depuis un peu plus d’un an, semble apprécier également les enseignements en FLS, comprenez Français comme seconde langue. « Quimperlé ce n’est pas bien grand, mais on est bien. Mon père ne parle pas du tout le français, ma mère un peu, ça va. »
Pour Isidora, originaire du Kosovo, la principale difficulté en arrivant en France est simple : « On ne comprenait rien ! On avait l’impression d’être seuls ». De son côté, Alex, Hongrois, trouve que le plus dur, « c’est l’accent ». Quant à Douaa, parfois elle se mélange les pinceaux en écrivant de droite à gauche comme dans sa langue maternelle.
Du coup, ces élèves sont polyglottes. Combien de langues parlent-ils ? « 3 ! 5 ! 7 ! » disent-ils en comptant leurs doigts.

Lire la suite

Publié le 23 Janvier 2018

Pendant la seconde guerre mondiale, le collège Jules Ferry était une prison...

Le plasticien Lutz Stehl s'empare de cette Histoire et présente son travail dans une exposition à la médiathèque de Quimperlé du 6 janvier au 14 avril 2018.

Lutz Stehl est accompagné de Jean-Jacques Gouriou, membre de la Société d'histoire du Pays de Quimperlé, qui nous raconte l'ancienne prison du bel Air où fut emprisonnés et torturés des résistants durant la seconde guerre mondiale.

Lire la suite

Publié le 22 Janvier 2018

Deux élèves du collège ont été primés pour leur haiku !

Chêne, grand chêne
raconte moi ta vie 
dans le mur de pierres.  Gabriel

Dans le vieil arbre
une seule pomme
résiste à l'hiver.   Noémie

Taol Kurun. Le haïku, maladie qui court de l’arbre à la rivière

Les auteurs de haiku ont été primés. Le concours était lancé dans le cadre du festival Taol Kurun.

Les haikistes se sont réunis vendredi soir, à la Maison d’Hippolyte. Fanny Chauffin a décerné les prix, et lu de sensationnelles bribes d’une poésie des plus fédératrices.
Il y avait trente personnes, confinées dans la chaleureuse Maison d’Hippolyte, vendredi soir. On est venus écouter des poèmes débarqués de toutes parts, des terres, des mers, des écoles et d’adultes confirmés.
Les langues se sont rapprochées en trois petits vers, de « Ah ! L’été arrive/L’arbre aux papillons/S’habille de ses plumeaux violets », ou de « Coincée sur un pommier/Les pommes me consolent/La lune me regarde. »
Et si le français a dominé en nombre, le breton a couru derrière pour résonner, et le gallo, en substance, a semblé si familier, et jumelé au français.
761 haïkus chantant saisons et contemplations, dansant avec les mots, sur un regard, les sensations d’un instant, ont été adressés cette année.

Une muse a rassemblé les publics

Courts, vifs, amoureux, oniriques, ou cocasses, ils ont tous eu « l’arbre » pour thème. Une muse qui a rassemblé les publics, que l’enfance s’est appropriée sans mal : « Le cerisier/A force de l’admirer/Je m’endors », qui a inspiré une mère : « Cerisier en fleur/Pour la première fois/Le bébé bouge », et séduit un homme : « Premiers bourgeons/Le nombril de ma voisine/A nouveau visible. »
Au printemps, il sera temps, pour les haikistes, de repenser des poésies, sur le thème, cette fois, de la rivière. Une merveilleuse façon de poser un regard, une plume, sur la poésie. « Le haiku est une maladie qui court », a salué Fanny Chauffin.
Tous les textes sont publiés sur le site www.taolkurun.free.fr.

Source : Ouest-France Quimperlé, 21 janvier 2018

Lire la suite

Publié le 19 Décembre 2017

Les gestes qui sauvent...
Les gestes qui sauvent...
Les gestes qui sauvent...
Les gestes qui sauvent...

Le développement d'une culture commune de la sécurité passe par la sensibilisation et la formation des élèves, aux premiers secours et aux gestes qui sauvent, durant leur scolarité.

Tous les élèves de 4ème et de 3ème du collège, n'ayant pas reçu une formation PSC1, ont suivi une sensibilisation (un module de 2 heures) aux gestes qui sauvent (se déroulant sur une période allant du 11 au 21 décembre).

Ce module "gestes qui sauvent" permet d'acquérir les premiers gestes de secours à appliquer dans de nombreuses situations telles que : arrêt cardiaque, brûlures, hémorragies, perte de connaissance....

Lire la suite

Publié le 15 Décembre 2017

Lire la suite

Publié le 13 Décembre 2017

Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay
Cross académique à Plouay

Journée exceptionnelle à Plouay le mercredi 13 décembre : malgré le temps plutôt couvert, les averses incessantes, nos jeunes coureurs ont su prouver leurs capacités et se donner au maximum. De nombreux collèges étaient présents et la concurrence était rude.

Eléanore, Noa, Pauline, Marvyn, Mathieu, Malo, notre équipe de six coureurs est arrivée 11ème sur 47, résultat excellent pour ce cross académique. Bravo !

 

 

Lire la suite

Publié le 29 Novembre 2017

Cross départemental à Quimper
Cross départemental à QuimperCross départemental à Quimper

Le mercredi 29 novembre, 2800 participants, dont 39 élèves du collège Jules Ferry, ont participé à ce cross. Les belles conditions climatiques ont permis à tous les élèves de pouvoir s'exprimer pleinement. Avec des courses de 300 à 500 coureurs, il était important de réussir son départ pour être bien placé ensuite.

Que de monde sur la ligne de départ !Que de monde sur la ligne de départ !
Que de monde sur la ligne de départ !Que de monde sur la ligne de départ !

Que de monde sur la ligne de départ !

Résultats individuels et par équipe

Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper
Cross départemental à Quimper

Bravo à tous les participants et

félicitations à l'équipe mixte minime qualifiée pour le cross académique de Plouay !

Mathieu, Lomig, Malo, Noa, Eléanore, Pauline : l'équipe mixte est arrivée 6eMathieu, Lomig, Malo, Noa, Eléanore, Pauline : l'équipe mixte est arrivée 6e

Mathieu, Lomig, Malo, Noa, Eléanore, Pauline : l'équipe mixte est arrivée 6e

Lire la suite

Publié dans #Sport

Publié le 28 Novembre 2017

L'école ouverte aux parents, pour la réussite des enfants.  C'est le nom du dispositif d'intégration mis en place au collège Jules-Ferry, en faveur d'adultes migrants, dont les enfants sont scolarisés sur le secteur du pays de Quimperlé, qu'ils soient en maternelle, élémentaire, ou plus grands.

L'établissement quimperlois est le deuxième du Finistère (après Brest) à porter ce dispositif, de façon à s'inscrire dans un schéma de cohérence avec l'Unité pédagogique pour les élèves allophones nouvellement arrivés

« L'école ouverte aux parents, pour la réussite des enfants, résulte d'un partenariat entre le ministère de l'Intérieur et le ministère de l'Éducation nationale, dans lequel nous avons souhaité nous engager », présente le principal, Jean-Luc Mennessier.

Ce projet a été porté à bras-le-corps par Sandra Veillon, professeur de français et de langue étrangère, qui pousse actuellement douze élèves vers le haut, au collège Jules-Ferry.

« Le principe étant d'en passer par les parents pour une meilleure intégration des enfants primo-arrivants. Les adultes bénéficient, depuis le 3 octobre dernier, de leçons culturelles, et langagières », définit encore le principal.

Concrètement, les sessions dédiées aux parents se traduisent par une heure de cours hebdomadaire axée sur les codes de la laïcité et de la République, de façon à comprendre les valeurs propres à l'école française, et l'institution dans laquelle leurs enfants sont scolarisés.

Le vendredi matin, ce sont trois heures de français qui leur sont dispensées de façon immersive, à l'oral, et à l'écrit. Ils sont actuellement douze, à avoir pris ou repris un chemin de l'école. C'était encore inespéré, il y a peu.

Désormais, pour ces mamans et papas vietnamiens, roumains, malgaches ou tchétchènes, outre l'assimilation d'une langue et ses bénéfices adjacents, ils apprécient de partager des instants de vie sociale.

Pour Vasilica, ce sera bientôt le moyen de « pouvoir aider mon garçon de 8 ans dans ses devoirs ». Pour Marie Oclette, c'est aussi un filet d'espoir, qui s'ouvre vers l'emploi.

L'équipe pédagogique veut éviter qu'un fossé ne se creuse entre enfants et parents. Surtout si les premiers venaient à évoluer dans un contexte dont les parents n'avaient aucune idée. Alors on resserre les liens.

Jean-Luc Mennessier a invité Babellium à se joindre au programme. Christel Ambroselli, porteuse de l'association qui promeut l'apprentissage des langues étrangères en s'amusant, a « le sentiment de boucler la boucle, en transposant la langue immersive au français ».

Formée au français langue étrangère, elle signe pour 30 heures de cours de cuisine, sur les 100 heures annuelles que le collège Jules-Ferry a contractées.

Et c'est la ville qui met la cuisine de l'espace jeunes à la disposition des apprenants.

Il y aura même des gâteaux au menu, en vue d'une vente sur le marché de la place Saint-Michel, le vendredi 22 décembre, au profit des élèves d'UPE2A, pour un séjour au Puy du Fou.

Renseignements et inscriptions : 02 98 96 02 54. Il reste des places pour l'école aux parents.

Source : Ouest-France, Quimperlé, 25-26 novembre 2017

Lire la suite

Publié le 23 Novembre 2017

Les élèves de 6e participent au concours de haïkus organisé par Taol Kurun. Grâce à la médiathèque de Quimperlé, Fanny Chauffin et Maïwenn sont intervenues auprès des élèves pour les aider à écrire leur premier haïku... bientôt en ligne sur le site de Taol Kurun :

http://taolkurun.free.fr/

Arbres et Haïkus
Arbres et HaïkusArbres et Haïkus

En cours de Français, les élèves de 6e ont découvert l'histoire du haïku puis réfléchi sur le thème de cette année : l'arbre.

Au CDI, Fanny Chauffin leur a demandé de penser très fort à un arbre, leur arbre, de l'imaginer à une saison et de réfléchir à ce qu'il évoquait pour eux, le tout en fermant les yeux...

Et voici quelques haïkus nés pendant cet atelier :

Acide et rouge vif

la cerise que je mange

seule au coin de l'arbre.

                               Zoé

Une feuille rousse

Le vent murmure

l'érable prend vie.

                               Sasha

Chêne, grand chêne

raconte-moi ta vie

dans le mur de pierre.

                              Gabriel

Sous le sapin

mon chat s'enfuit

pour la dernière fois

                             Gaëlle

 

 

Lire la suite

Publié le 22 Novembre 2017

CROSS DE DISTRICT AU MANOIR DE KERNAULT le 22 novembre 2017

Podium équipe benjamine

Podium équipe benjamine

Podium en individuel : Mathieu, Eléanore, Maelys, Alysée
Podium en individuel : Mathieu, Eléanore, Maelys, Alysée
Podium en individuel : Mathieu, Eléanore, Maelys, Alysée
Podium en individuel : Mathieu, Eléanore, Maelys, Alysée

Podium en individuel : Mathieu, Eléanore, Maelys, Alysée

Avec 46 élèves, le collège Jules Ferry était très bien représenté à Kernault !

Des équipes solidaires, des élèves qui s'encouragent et de très bons résultats : tous les ingrédients étaient réunis pour réaliser de très belles courses.

Résultats :

En individuel :

Le Gloanec Matthieu : 1er MG

Etienne Eléanore : 3ème MF

Gerot Maelys : 3ème BF2

Sayer Alysée : 1ère BF1

Par équipe :

Equipe benjamine : 1ère

Equipe Minime fille : 3ème

Equipe Minime garçon : 2ème

 

La saison des CROSS commence !
La saison des CROSS commence !La saison des CROSS commence !La saison des CROSS commence !
La saison des CROSS commence !La saison des CROSS commence !La saison des CROSS commence !

Le rendez vous est pris pour le cross départemental !!!

Lire la suite

Publié dans #Sport

Publié le 21 Novembre 2017

Lire la suite

Publié le 21 Novembre 2017

Dans le cadre du festival Les Passeurs de Lumière, une classe de 4e a rencontré Jean-Louis Le Tacon, cinéaste atypique !

Passeurs de LumièrePasseurs de Lumière
Passeurs de LumièrePasseurs de Lumière
Passeurs de LumièrePasseurs de Lumière

Après avoir présenté rapidement les différentes caméras de l'histoire du cinéma, les élèves se sont approprié la plus petite caméra actuelle : celle du téléphone portable. En l'imaginant dans leurs mains, en formant le cadre avec leurs doigts (girafe-vertical ou crocodile-horizontal), ils ont appris à filmer en plan fixe et en se déplaçant. Après un échauffement corporel, le cinéaste leur a enseigné la gymnastique des filmeurs, technique initiée par Jean Rouche. Jean-Louis Le Tacon se désigne lui-même comme un cinéaste anthropologue.

En cours de Français, les élèves ont découvert le court-métrage Waterproof, court-métrage qui a suscité de nombreuses questions. Comme le temps de rencontre était trop court pour revenir sur le film, la discussion entre les élèves et le cinéaste se poursuivra par mail.

Lire la suite

Publié le 20 Novembre 2017

Utopia 56

Dans le cadre du Festival Les Passeurs de Lumières, une exposition de photos de Thierry Tanter, sur l'association Utopia 56, est installée au collège.

Utopia 56 est une jeune association créée en janvier 2016 pour développer le
bénévolat d’aide aux migrants en France.
Elle a assuré la gestion du premier camp humanitaire français à son ouverture à
Grande-Synthe le 7 mars 2016 jusqu’à sa reconnaissance par l’État.
Aujourd'hui elle continue sans relâche son travail d'aide d'humanitaire dans les
centres de La Chapelle à Paris, Calais ainsi que dans plusieurs villes
françaises .
Elle a impulsé un réseau d'hébergement citoyen qui comptait 120 particuliers
volontaires à son lancement dont essentiellement des bretons.
En septembre, Utopia 56 a le projet de s'associer à Médecins sans frontières
pour la création d'un centre d'accueil pour mineurs étrangers.

http://www.utopia56.com/fr

Deux classes de 4e ont rencontré Thierry Tanter au CDI et pu poser toutes les questions suscitées par son travail photographique et par le sujet qui les touche bien évidemment.

 

Lire la suite

Publié le 20 Novembre 2017

Transports en car : prudence !

Les transports collectifs sont largement utilisés par nos élèves pour venir au collège ou pour se déplacer dans la ville et autour.

Aussi, une opération de sensibilisation au danger, pour éviter tout incident et accident aux abords et dans un car, a été proposée à tous les élèves de 6e.

Cette intervention a été menée par TBK et par la gendarmerie de Quimperlé, avec la
participation de l’Adjudant Chef STEPHANT, gendarme référent pour le collège.

Lire la suite