Articles avec #du cote de la classe d'upe2a tag

Publié le 26 Février 2019

Les élèves d'UPE2A et les élèves de 5e3 ont eu la chance de rencontrer au CDI la scénariste du film d'animation Parvana, une enfance en Afghanistan. Anita Doron a raconté son parcours tout en s'intéressant aux dessins des élèves et en les encourageant à travailler pour poursuivre leurs rêves.

 

En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Mais un jour, il est arrêté et la vie de Parvana bascule à jamais. Car sans être accompagnée d’un homme, on ne peut plus travailler, ramener de l'argent ni même acheter de la nourriture.
Parvana décide alors de se couper les cheveux et de se travestir en garçon afin de venir en aide à sa famille. Risquant à tout moment d'être démasquée, elle reste déterminée à trouver un moyen de sauver son père. Parvana est un conte merveilleux sur l'émancipation des femmes et l'imagination face à l'oppression.

Source : Allociné

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Publié le 17 Septembre 2018

Jules Ferry reçoit des lycéens allemands

Des lycéens de Kerneuzec, avec leurs correspondants allemands, sont allés à la rencontre des collégiens allophones de Jules-Ferry.

« Tu pourras parler allemand, je te fais confiance », dit Jean-Luc Mennessier, principal du collège Jules Ferry, à Samir, un jeune collégien arrivé du Kosovo et qui a transité par l'Allemagne. Vendredi matin, des lycéens de Kerneuzec et leurs correspondants allemands sont venus au collège Jules-Ferry, accompagnés de Patrick Tellmann, professeur d'espagnol et de musique au lycée d'Oldenburg (Allemagne) et de Sandrine Luchier, professeur d'allemand au lycée Kerneuzec et au collège Jules Ferry. L'idée était d'organiser une rencontre entre eux et une dizaine de collégiens allophones de Jules Ferry. Ces collégiens, nouvellement arrivés en France, n'ont pas pour langue maternelle le français. Ils arrivent de Syrie, de Roumanie, du Kosovo... Sandra Veillon, coordinatrice du dispositif UPE2A (Unité pédagogique pour les enfants allophones nouvellement arrivés), est chargée de les accueillir, définir leur niveau scolaire et les rattacher à une classe. Certains ont été scolarisés auparavant, d'autres non.

« Nous leur faisons des emplois du temps sur mesure, puis nous montons en puissance. L'objectif est, qu'au bout d'un an et demi, deux ans, ils soient normalement scolarisés », explique le principal. Au programme : beaucoup de cours de français, où ils apprennent les bases et travaillent la compréhension orale, l'interaction.

« Ces enfants sont dans une problématique d'immersion linguistique, note le principal. Les correspondants qui viennent d'arriver ont la même. Ils sont, en quelque sorte, dans la peau de quelqu'un qui arrive en France. » D'où l'intérêt de la rencontre. Les élèves avaient préparé des questionnaires pour pouvoir, pendant une heure, apprendre à se connaître et échanger entre eux.

Source : article de Justine Brichard, Ouest-France Quimperlé, 15-16 septembre 2018

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Rédigé par Collège Jules Ferry

Publié dans #Du coté de la classe d'UPE2A

Publié le 20 Juin 2018

Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique
Le collège fête la musique

Tout le collège était réuni dans le cloître pour la fête de la musique ! ...Le tout mené d'une main de maître par Mme Kerguen, professeure de musique, accompagnée par Iiria Sauri, professeure au Conservatoire de Quimperlé.

Tout d'abord, les élèves inscrits à l'option "Arts et cours" ont présenté leur travail remarquable en chant et musique. Les spectateurs ont ensuite participé à un quiz de reconnaissance de mélodies jouées par des 6e. Les élèves d'UPE2A ont présenté l'histoire de la chanson Mercy du groupe Madame Monsieur, l'histoire de cette enfant nigériane, née à bord de L'Aquarius, un bateau humanitaire qui vient en aide aux migrants naufragés en Méditerranée. Cette chanson a été interprétée par tous les élèves de 6e et 5e accompagnés par l'orchestre du collège, avec en guise de conclusion, quelques phrases prononcées dans leur langue d'origine par les élèves d'UPE2A. Une très belle fête !

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Publié le 5 Juin 2018

Les élèves du collège Jules-Ferry ont travaillé à partir des œuvres de Miles Hyman. L’artiste découvre la réalisation de Souleyman. Photo : Beatrice Le Grand, Ouest-France

Les élèves du collège Jules-Ferry ont travaillé à partir des œuvres de Miles Hyman. L’artiste découvre la réalisation de Souleyman. Photo : Beatrice Le Grand, Ouest-France

En réponse aux dessins de Miles Hyman exposés tout l'été à la chapelle des Ursulines, les élèves ont écrit, dessiné et réalisé des photos. Leur travail a donné lieu à une exposition dans le cloître du collège.

Avec Mme Coutant, leur professeure d'arts plastiques, les élèves ont créé des images entre réel et imaginaire ("Entre-deux mondes"), en écho à la série de dessins de la ville de Quimperlé de Miles Hyman.

En cours de français, Mme Thomas a demandé aux élèves de 3e4 de laisser leur imagination vagabonder en choisissant un dessin de Miles Hyman et en adoptant le mode d’expression écrite qui leur parlait : poème, nouvelle, article de presse, faits divers…

Les élèves d'ULIS2 de Mme Delande ont cherché dans Quimperlé les lieux des croquis de Miles Hyman afin de créer ensuite une image entre réel et imaginaire travaillée sur un logiciel de dessin.

L'exposition "Entre-deux mondes" a constitué une merveilleuse opportunité pour les élèves allophones de l'UPE2A (dispositif d'accueil et de soutien en français langue seconde) d'exprimer leur créativité et de livrer leur regard sur la ville de Quimperlé. Un regard entre deux mondes : celui d'où ils viennent et celui où ils vivent actuellement, où ils créent d'autres liens, où ils vivent de nouvelles expériences. C'est une vision neuve, élargie et enrichie par tant de lieux traversés, visités et rencontrés, que ces jeunes ont choisi d'exposer à leur tour, accompagnés par Mme Veillon, leur enseignante, et Mme Montaland, professeure documentaliste.

Nous avons rencontré Miles Hyman !
Nous avons rencontré Miles Hyman !
Nous avons rencontré Miles Hyman !
Nous avons rencontré Miles Hyman !
Nous avons rencontré Miles Hyman !
Nous avons rencontré Miles Hyman !
Miles Hyman découvre le texte de Candice. Photo : Le Télégramme

Miles Hyman découvre le texte de Candice. Photo : Le Télégramme

L'ancienne ville

 

Sous les ponts de Paris

À l'époque où tout n'était pas gris

Mes yeux, sans cesse, s’émerveillaient sur mon pays

 

La ville que j'ai connue

Avait entièrement disparue

Mon Paris, n'existait plus

 

Texte de Zoé

Dessin de Miles Hyman

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Publié le 20 Avril 2018

Puy du Fou : l'UPE2A voyage dans le temps !
Puy du Fou : l'UPE2A voyage dans le temps !
Puy du Fou : l'UPE2A voyage dans le temps !
Puy du Fou : l'UPE2A voyage dans le temps !
Puy du Fou : l'UPE2A voyage dans le temps !

Les 14 élèves de l'UPEAA étaient impatients de prendre le mini-bus à 6h du matin, ce mardi 17 avril. Direction : Le Puy du Fou ! Les élèves nous racontent leur journée :

"Il y avait une joyeuse ambiance entre blagues, films et musique. Nous sommes rentrés dans le parc à 10h00 et nous avons assisté au bal des oiseaux fantômes. Samir voulait toucher les volatiles qui rasaient la tête des spectateurs. Abdoul-Rahman et ses frères avaient déjà vu des serpentaires et des aigles dans les montagnes tchétchènes. Le deuxième spectacle, Les Mousquetaires de Richelieu, était dans un immense théâtre. Nous avons été surpris par les changements rapides de décor, on se croyait au cinéma. Les danseuses de Flamenco, les épées et les chevaux dansaient avec magie. Les combats étaient très réalistes. Ensuite, on est sorti pour regarder un spectacle de duels à cheval qui racontait l'histoire de Jeanne d'Arc. C'était bizarre d'imaginer une femme en armure au Moyen-Age, qui commande des soldats. A midi,nous voulions manger mais nous n'avions pas le temps. Alors, nous nous sommes installés sur les gradins de l’arène pour admirer les combats de gladiateurs, les lions blancs, les pythons, les courses de chars et les trois éléphants. Abdoul-Rahman applaudissait si fort que sa veste s'est envolée. Ce jour-là, on devait tout le temps courir pour « attraper » une place. On n'a même pas eu le temps d'acheter une glace. Tous les magasins étaient fermés. Heureusement, le dernier spectacle était grandiose avec ses jeux de fontaines illuminées dans la nuit. C'est dommage qu'on n'ait pas eu le droit de filmer pour nos familles. " Adoul-Rahman et Esad

"Je vais vous présenter une animation vue au Puy du fou : Le Mystère la Pérouse. C'est l'histoire d'un navire français qui est parti à la découverte du monde. Malheureusement, l'équipage s'est perdu et a fait sans doute naufrage. On a longtemps cru qu'il avait disparu, mais on a retrouvé l'épave récemment et des livres qui témoignaient de leur enthousiasme." Samir

" Les Mousquetaires de Richelieu : J'ai vu un homme avec sa compagne se faire arrêter par les soldats dans la rue alors qu'ils jouaient une pièce de théâtre. Le comédien a dû se déguiser pour s'échapper. Mais, il est obligé quand même de se battre avec des épées. A la fin, les soldats emmènent la bohémienne au palais. Le comédien demande de l'aide au roi qui lui répond que sa femme doit préparer un spectacle de danse espagnole pour la reine." Moussa

 

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Publié le 12 Février 2018

Du Slam à Jules Ferry

Source : Ouest-France Quimperlé, 9 février 2018

Les élèves allophones du collège Jules-Ferry à Quimperlé ont joué avec les mots de Léo Ferré, pour inventer des slams. Sous l’œil de Bruno Geneste.

« Les goélands chantent la symphonie de l’océan. » « La lumière du sable à l’infini, la petite musique des coquillages, le rivage et le froid bleu comme la mer. »

Voilà quelques-uns des slams inventés et écrits par les élèves allophones du collège Jules-Ferry, jeudi matin.

« Nous sommes partis d’un texte de Léo Ferré, La mémoire et la mer. Et pour que cela soit le plus ludique possible, on ne parle pas de poésie, mais de slam. Le résultat est étonnant et remarquable. Ce sont quand même des jeunes qui sont en cours d’apprentissage du français. Je suis subjugué », glisse Bruno Geneste, entre deux conseils aux collégiens.

Le poète intervient à Jules-Ferry, comme il le fait au collège La Villemarqué.

« Mais ici, je travaille différemment. Il n’y a pas de rime. C’est entièrement libre. Moi, je les accompagne », poursuit-il.

Il est aidé dans sa démarche par Sandra Veillon, professeur de français.

L’aboutissement de ce travail sur les mots et leur signification ? « Ils monteront tous sur la grande scène Benoîte-Groult, le mardi 20 mars, pour un grand concert de slam, dans le cadre du festival de la parole poétique (organisé par la Maison de la poésie du pays de Quimperlé). Ensuite, nous sortirons une anthologie. Mais ce sera un vrai livre, pas des feuilles photocopiées et agrafées. »

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Publié le 1 Février 2018

L' UPE2A, pour qui ? pour quoi ?

Source : Article de Jean-Marc Pinson, Ouest-France, 31 janvier 2018

Le français n’est pas leur langue maternelle mais ils l’apprennent ici. Rencontre avec des enfants « allophones » du collège Jules-Ferry à Quimperlé.

Ces jeunes viennent d’ailleurs. Pour diverses raisons, eux et leurs familles sont fraîchement arrivés en France. Ou bien alors ils sont issus de familles itinérantes. Le système éducatif tend la main à ces jeunes qui ne parlent pas notre langue. Au collège, par exemple, ces élèves allophones suivent des cours de français, de maths, d’histoire-géo, d’anglais.
« Il s’agit de groupes de soutien et non de classes à proprement parler, souligne Céline Hélias, coordinatrice second degré au Casnav, centre académique pour la scolarisation des enfants allophones nouvellement arrivés et des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs. Dans le Finistère, Brest, Quimper et Quimperlé accueillent ces jeunes au collège.
Différentes cultures
En ce mardi après-midi, à Quimperlé, au collège Jules-Ferry, l’ambiance est studieuse dans le groupe de Sandra Veillon, enseignante. Ses élèves sont une quinzaine, âgés de 12 à 17 ans. Moussa, Achraf, Bashkim et les autres posent des questions chacun leur tour, de façon posée, dans un français plus que correct.
Sandra Veillon veille au grain, ramène un peu de discipline si nécessaire, on sent qu’elle aime son boulot : « En tant qu’enseignante c’est plus qu’enrichissant. On ouvre les yeux sur différentes cultures. » Une moitié de l’effectif n’était pas scolarisée auparavant, il y a donc un gros travail d’apprentissage de la lecture, de l’écriture.
« Les cours me plaisent bien », sourit Moussa, originaire de Guinée Équatoriale, qui lui, est un jeune mineur isolé. S’il déplore le climat trop froid à ses yeux, il s’est fait des relations, en jouant notamment au foot à Quimperlé.
Miruna, jeune Roumaine basée à Quimperlé depuis un peu plus d’un an, semble apprécier également les enseignements en FLS, comprenez Français comme seconde langue. « Quimperlé ce n’est pas bien grand, mais on est bien. Mon père ne parle pas du tout le français, ma mère un peu, ça va. »
Pour Isidora, originaire du Kosovo, la principale difficulté en arrivant en France est simple : « On ne comprenait rien ! On avait l’impression d’être seuls ». De son côté, Alex, Hongrois, trouve que le plus dur, « c’est l’accent ». Quant à Douaa, parfois elle se mélange les pinceaux en écrivant de droite à gauche comme dans sa langue maternelle.
Du coup, ces élèves sont polyglottes. Combien de langues parlent-ils ? « 3 ! 5 ! 7 ! » disent-ils en comptant leurs doigts.

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Publié le 28 Novembre 2017

L'école ouverte aux parents, pour la réussite des enfants.  C'est le nom du dispositif d'intégration mis en place au collège Jules-Ferry, en faveur d'adultes migrants, dont les enfants sont scolarisés sur le secteur du pays de Quimperlé, qu'ils soient en maternelle, élémentaire, ou plus grands.

L'établissement quimperlois est le deuxième du Finistère (après Brest) à porter ce dispositif, de façon à s'inscrire dans un schéma de cohérence avec l'Unité pédagogique pour les élèves allophones nouvellement arrivés

« L'école ouverte aux parents, pour la réussite des enfants, résulte d'un partenariat entre le ministère de l'Intérieur et le ministère de l'Éducation nationale, dans lequel nous avons souhaité nous engager », présente le principal, Jean-Luc Mennessier.

Ce projet a été porté à bras-le-corps par Sandra Veillon, professeur de français et de langue étrangère, qui pousse actuellement douze élèves vers le haut, au collège Jules-Ferry.

« Le principe étant d'en passer par les parents pour une meilleure intégration des enfants primo-arrivants. Les adultes bénéficient, depuis le 3 octobre dernier, de leçons culturelles, et langagières », définit encore le principal.

Concrètement, les sessions dédiées aux parents se traduisent par une heure de cours hebdomadaire axée sur les codes de la laïcité et de la République, de façon à comprendre les valeurs propres à l'école française, et l'institution dans laquelle leurs enfants sont scolarisés.

Le vendredi matin, ce sont trois heures de français qui leur sont dispensées de façon immersive, à l'oral, et à l'écrit. Ils sont actuellement douze, à avoir pris ou repris un chemin de l'école. C'était encore inespéré, il y a peu.

Désormais, pour ces mamans et papas vietnamiens, roumains, malgaches ou tchétchènes, outre l'assimilation d'une langue et ses bénéfices adjacents, ils apprécient de partager des instants de vie sociale.

Pour Vasilica, ce sera bientôt le moyen de « pouvoir aider mon garçon de 8 ans dans ses devoirs ». Pour Marie Oclette, c'est aussi un filet d'espoir, qui s'ouvre vers l'emploi.

L'équipe pédagogique veut éviter qu'un fossé ne se creuse entre enfants et parents. Surtout si les premiers venaient à évoluer dans un contexte dont les parents n'avaient aucune idée. Alors on resserre les liens.

Jean-Luc Mennessier a invité Babellium à se joindre au programme. Christel Ambroselli, porteuse de l'association qui promeut l'apprentissage des langues étrangères en s'amusant, a « le sentiment de boucler la boucle, en transposant la langue immersive au français ».

Formée au français langue étrangère, elle signe pour 30 heures de cours de cuisine, sur les 100 heures annuelles que le collège Jules-Ferry a contractées.

Et c'est la ville qui met la cuisine de l'espace jeunes à la disposition des apprenants.

Il y aura même des gâteaux au menu, en vue d'une vente sur le marché de la place Saint-Michel, le vendredi 22 décembre, au profit des élèves d'UPE2A, pour un séjour au Puy du Fou.

Renseignements et inscriptions : 02 98 96 02 54. Il reste des places pour l'école aux parents.

Source : Ouest-France, Quimperlé, 25-26 novembre 2017

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Publié le 3 Octobre 2017

Les élèves de 3e ont assisté à la projection du film Persepolis de Marjane Satrapi, au cinéma La Bobine, dans le cadre du cours de Français.

Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Source : Allociné

 

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Publié le 29 Juin 2017

Loin. Près. Si loin, si près. C'est lorsque ce loin devient proche, tout proche, qu'il nous touche avec sa beauté, sa fragilité, son incontournable.


Au collège Jules Ferry, nous accueillons ce loin, qui petit à petit, nous devient si proche, ces adolescents qui viennent d'horizon si différents et si semblables.
Et c'est pour souligner ce lointain-proche qui entre dans nos murs que nous avons créé ce diaporama avec les élèves de 6ème d'AP de Mme Veillon et ceux de FLS. En regardant ces « Terres de coeur », ces « Racines » dans lesquelles ils ont grandi, on comprend que peu sépare ces adolescents, qu'ils parlent tous d'une même terre, qu'ils ont tous besoin des mêmes racines, solidement plantées.  L'école est là, pour en offrir sa part.

À vos yeux !
 

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Publié le 19 Juin 2017

Language party
 
 
First of all we watched the pupils' works in the meeting room. There were invitation cards and English, German and Spanish idioms. Some 6è and the FLE students talked of where they come from.
We had a quiz with questions in English and Spanish in the school yard. 
 
And at the end we ate cakes and sweets...
It was very cool !
 
Camille et Laurine 5ème1
Language partyLanguage party
Language partyLanguage party

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Publié le 11 Mai 2017

Faites des langues !!!

Le 22 mai de 13h40 à 15h40

"Faites des langues!"

Rencontre des élèves de 5ème et de FLS pour différentes activités et jeux

autour des langues vivantes.

 

 

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Publié le 28 Avril 2017

 Imagine à Lorient !!!!!!!

Le jeudi 27 avril 2017, les classes de FLS, 3ème3 et 4ème 2 sont allés au Grand Théâtre, à Lorient, voir la pièce Imagine.

Les comédiens qui ont joué cette la pièce, ont entre 15 et 21 ans. Ils se sont engagés à venir répéter toute l'année pendant les week-ends et les vacances scolaires pour nous présenter ce spectacle. L'âge, proche de celui des élèves rend la pièce plus sensible.

Et puis, cette pièce imagine... elle imagine des migrants qui quittent Lorient pour la Syrie. La même fatigue, le même enfer, la même volonté de réussir... Elle imagine le voyage à l'envers... et nous fait comprendre que dans un sens comme dans l'autre, tout est souffrance.

La discussion, engagée ensuite avec la réalisatrice Katja Hunsinger, a permis de poser toutes les questions et de mieux comprendre sa volonté de toucher les adolescents et de les amenés à se mettre dans la peau des migrants, à se révolter face à toutes ces injustices.

 

Photos grand théâtrePhotos grand théâtre

Photos grand théâtre

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Publié le 16 Janvier 2017

Swagger

Nous sommes allés voir le film Swagger.  A la suite de la projection, nous avons eu la chance de rencontrer le réalisateur Olivier Babinet.

Nous avons discuté une heure sur des sujets qui nous touchaient particulièrement comme le racisme autour des cultures issues de l'immigration, la dignité même dans la pauvreté, la violence, les trafics, l'ambition de sortir du ghetto...

Puis, Olivier Babinet nous a présenté son parcours du combattant pour devenir réalisateur. Il nous a appris qu'il existait plus d'emplois dans l'audiovisuel que dans l'industrie automobile en France... Lui n'a pas suivi de formation après le bac. Il est monté sur Paris avec ses amis, a créé une émission "Bidule", achetée par Canal+, a travaillé pour des agences publicitaires, a écrit un scénario... Mais tout cela prend beaucoup de temps, il faut se battre, défendre ses projets et ça peut devenir stressant car "On ne voit pas le bout du tunnel". Mais il aime par-dessus tout son métier et trouve que que c'est un métier dans lequel il faut s'engager !  

                                                                                                                                     Douaa

SwaggerSwagger

Les élèves du collège Jules Ferry invités au ciné !

Tous les élèves de 5ème et de 4ème ont assisté, mardi 10 janvier, au cinéma La Bobine de Quimperlé, à la projection de Swagger, teen-movie transportant le spectateur dans la tête de onze adolescents grandissant dans les cités.

Cerise sur le gâteau, le réalisateur Olivier Babinet était présent à la fin du film pour répondre aux questions des collégiens. Et, s'il était particulièrement intéressé de connaître le ressenti d' élèves vivant loin des cités, il a répondu avec infiniment de gentillesse et de plaisir à toutes les interrogations, tant sur le montage du film, sur les acteurs que sur les conditions de tournage...

Ce film touchant, drôle, grave a déclenché un véritable intérêt auprès du jeune public, et plus particulièrement auprès des élèves de la section français langue étrangère qui se sont retrouvés dans certains acteurs, dans leurs interrogations et leurs attentes. Et le temps s'est révélé si court, qu'Olivier Babinet a accepté une invitation impromptue au collège le mercredi matin pour un échange plus long...

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Publié le 16 Janvier 2017

Sarmale (plat principal roumain)

Choisissez un chou blanc, pas trop gros. Après avoir enlevé les grosses nervures, vous pouvez mettre ces feuilles à tremper pendant le temps de préparation de la farce, qui nécessite les ingrédients suivants :

  • 200 g de viande de porc

  • 500 g de viande de bœuf

  • deux grosses poignées de riz

  • un oignon

  • du persil

  • du concentré de tomate

Dans un grand saladier, mélangez (à la main, si vous voulez respecter la tradition! Les Roumaines disent d'une spatule en bois tue à coup sûr le goût de la viande...) tous les ingrédients, sauf l'oignon, qu'il convient de faire rissoler rapidement, après l'avoir, au préalable, haché très finement. Vous pouvez ensuite l'ajouter à la préparation.

Une fois cette farce préparée, il est temps de garnir vos feuilles de chou de la viande Prenez chaque feuille, ajoutez-y une cuillère à soupe de farce, puis roulez un tour. Repliez les extrémités afin de bien fermer les bouts, et terminez de rouler la feuille sur elle-même. Votre premier sarmale est prêt!

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